Matzneff: Noblesse des lettres, être sans noblesse?

Matzneff: Noblesse des lettres, être sans noblesse?

Le vieux chic choque….enfin!!

Morale immorale d’une époque presque révolue?

NOBLESSE des LETTRES – ETRE sans NOBLESSE : La roue tourne pour lui qui faisait le paon dans tant d’émissions – On l’invite puis on l’évite. Le vieux chic choque….enfin…quelques uns! Il a encore des admirateurs…des enVIEUX? C’est que les HOMMES tiennent le « micro », la plume et le pouvoir qui va avec….Que disent les Femmes??

« Les vieux Monsieurs attirent les enfants avec des bonbons, Mr Matzneff avec sa réputation »….disait Mme Denise Bombarbier, la seule à s’insurger visiblement, lors de l’émission de Bernard Pivot…Elle paiera cher, trop cher, son indignation…Beaucoup défendront le grand écrivain…la morale de ses HISTOIRES est sexy pour l’époque. La NOBLESSE DES LETTRES avant la NOBLESSE DE L’ÊTRE…? La littérature et son aura, « un alibi » aux confidences sur l’indécence d’un homme de lettres, aujourd’hui considéré comme un être en errance …

Bernard Pivot l’affuble tout souriant, d’un titre presque honorifique « professeur d’éducation sexuelle » qui donne « des cours en payant de sa personne »! Tout le monde sourit sauf Mme Bombardier…Elle l’APOSTROPHE même. BRAVO MADAME!

Elle ose le (les) questionner : Que deviennent ces petites filles après? De quels maux souffriront-elles?

Silence assourdissant qui dure depuis trop longtemps…

Madame vous étiez trop lucide, intégre et franche pour l’époque, assise à côté d’un demi « DIEU » de la littérature française, cet être encensé par les médias, son indécense choquait peu ou prou visiblement. Son comportement semble Insensé aujourd’hui! Il charmait les ados et aujourd’hui, il a le monde (une partie) à dos! De demi Dieu à Odieux, il est tombé de ce piedestal, sur lequel il a beaucoup joui.

Le sieur Matzneff d’expliquer avec ce petit sourire narquois, que les hommes étant souvent lâches et égoïstes (pas lui bien sûr), ils déçoivent les dames: trop de désillusions…. Il sait que quoi il parle. Il se contredit un peu (comme tant d’autres) : ce n’est pas l’affaire d’une nuit…Il « les » garde au moins de 15 à 20-22 ans..Il collectionne les minettes, les lycéennes, souligne Mr Pivot, qui se délecte visiblement à la lecture des récits des folles nuits coquines avec ces petites filles. Il fait des enVIEUX!?

L’écrivain se vantait de son goût pour « les jeunes filles ou garçons pas encore endurcis » par la vie. Il était soutenu par de nombreux intellectuels, qui ne concevaient pas la souffrance des victimes ? Ou en partageaient les « joies » enfantines. So sexy! On note lors de l’entretien, son sourire vainqueur de grand séducteur…sans honneur?! Il répond avec délectation…Se défend avec humeur face à Mme Bombardier qu’il accuse d’agréssivité…D’après Mr Matzneff de toute façon, les femmes deviennent très vite folles et hystériques après 25 ans et quelques désillusions…Personne ne relève de tels propos! L’élite se délite encore, et en corps et surtout au lit!!!

Il se décrit comme courtois, charmant, il a des relations réciproques avec ces jeunes filles : amour etc…Qui refuserait une relation avec un élégant homme de lettres…? Il faut être une folle hystérique pour ne pas entrevoir la beauté d’une telle relation! Il s’envoie des fleurs, épique!

Dans les années 1970, peu importe. Matzneff est au faîte de sa gloire, il est encensé par les critiques littéraires et se crée un rôle à contre-emploi: celui d’un aristocrate en faveur de la révolution… sexuelle et pour tous. Il milite pour que la pédophilie soit décriminalisée. En 1977, il rédige un texte que le Tout-Paris cosigne, mais il n’est écrit nulle part dans la tribune qu’il en est l’auteur. Parmi les 69 signataires, on trouve Louis Aragon, le sémiologue Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, le cinéaste Patrice Chéreau, le philosophe Gilles Deleuze, André Glucksmann, l’écrivaine Catherine Millet. L’élite choque à outrance …30 ans après.!! C’est fou. Les mots râlent, quel ennui!

Denise Bombardier salue le travail de Vanessa Springora. Grâce à son livre, cette dernière “espère apporter une petite pierre à l’édifice qu’on est en train de construire autour des questions de domination et de consentement, toujours liées à la notion de pouvoir”.

Une époque où la pédophilie des artistes était considérée comme de simples écarts libertaires »

Homme infâme ou affable qui fit fi de bien des règles comme un défi charmant et permanent, sa morale séduire les petites filles pour devenir leur amant impudent…

https://www.lci.fr/population/gabriel-matzneff-a-14-ans-sous-l-emprise-de-l-ecrivain-le-consentement-nouveau-livre-de-vanessa-springora-provoque-une-deflagration-2141342.html

28 décembre 2019

Tags : Gabriel Matzneff, pédophilie, Vanessa Springora, littérature, culture,

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